Cyrtophora,
annexe
CYRTOPHORA
CITRICOLA (ARANEIDAE)
DANS
LE BITERROIS (OCCITANIE :
LANGUEDOC)
ANNEXE
par André
Lopez (A.L.), auteur
(Version
2024-2026)
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A
l'exception de cinq photos prises par Francis Marcou à
Cébazan (Saint
Chinianais), autre station
du Biterrois(Fig.89
à 92),
cette annexe présente d'abord l'histologie des glandes à
soie,
d'après la publication originale de Kovoor & Lopez,1982 puis
des observations
et figures
complémentaires que A.L. a encore réalisées sur Colombiers, toutes, sauf la
première (cadre urbain), dans son propre jardin, de
l'été 2024 à celui de 2025. A.L. a
numéroté quelques unes des
Cyrtophores les plus proches de sa
villa pour les différencier !!
1 - Extraits (planches) de l'article
rédigé par Jacqueline Kovoor et André Lopez (1982)
sur les glandes séricigènes des Cyrtophora
Coupes d'abdomens
traitées par colorations de routine et histochimiques.
A l'attention des zoologistes, arachnologistes et histologistes.

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Appareil
séricigène de Cyrtophora
citricola
d'après Kovoor & Lopez, 1982, p.9
Fig.4 -
Partie subterminale d'une filière antérieure de Cyrtophora citricola femelle
adulte, en coupe oblique. D'importants faisceaux musculaires encadrent
les canaux trés fins demineuress glandes piriformes et le canal
d'une
glande ampullacée majeure coupé trois fois : son premier
segment est sectionné transversalement deux fois (grosses
flèches) au niveau du coude qu'il forme dans la
filière ; le dernier segment, en haut, qui dessert la fusule,
comporte une paroi épaisse à deux assises de
cellules, certaines (petites flèches) présentant un
profil particulier. Technique de coloration histologique APS et
hématoxyline de Groat, x 90, filtre vert.
Fig.5 - Filière postérieure d'une femelle. Les deux
canaux des glandes tubuliformes, coupés transversalement en
"rosettes", , sont entourés par la masse considérable de
ceux, trés fins, des glandes aciniformes. Technique de
coloration histologique hématoxyline-éosine-orange G, X
210,filtre vert.
Fig.6 - Glande ampullacée du mâle de Cyrtophora citricola. Les glandes
ampullacées majeures et mineures sont de volumes égaux,
relativement plus grandes que chez la femelle. Dans la majeure, on
distingue, grace aux intensités de réaction des
groupements réducteurs, trois régions
sécrétant autant de produits de réactivités
nettement différente. Technique de coloration histochimique au
ferricyanure ferrique, x 140, filtre orange.
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Appareil séricigène de Cyrtophora
citricola
d'après Kovoor & Lopez, 1982, p.11
Fig.7
-Glandes piriformes de Cyrtophora
citricola femelle adulte. Leur partie proximale réagit
à l' APS ; certaines sont réellement mi-partites,
d'autres présentent une
région proximale réduite (flèche). APS et
hématoxiline de Groat. x 90, filtre vert
Fig.8
- Glandes aciniformes (en
haut) et piriformes. Une glande
acinifome B (flèche) pour dix glandes A ; à gauche, canal
d'une glande ampullacée majeure. Trichrome en un temps. x 140,
filtre vert.
Fig.9 - Glandes aciniformes, piriformes et
ampullacées mineures d'un mâle de Cyrtophora citricola. Les glandes
aciniformes B sont relativement plus nombreuses et volumineuses que chez les femelles Trichrome en un temps . x 140, filtre vert.
Fig.10 - Glandes aciniformes A et
B d'un mâle. La proteine des
glandes B réagit intensément, celle des glandes A trés faiblement.
Tétrazoréaction de Danielli, x 360, filtre vert.
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A,
glandes aciniformes A - Amp.1, Glandes
ampullacées majeures - Amp.2, glandes ampullacées
mineures
- B, glandes aciniformes B -P., glandes piriformes,
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2 - Cyrtophora citricola installée
sur un Yucca dans le jardin de Francis Marcou, à
Cébazan (St. Chinianais)

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Fig.89- Araignée sur la nappe
de
sa toile, en vue ventrale
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Fig.90 - Araignée plus grossie,
à
gauche de son chapelet de cocons d'où s'échappent des
jeunes
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Fig.91 - Vue ventrale
détailée
avec les filières d'où sont extraits des fils de
soie
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Détail
des mailles de la toile précédente dites
"carrées"

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Fig.92
-Détail
localisé de la nappe précédente, à
trés fort grandissement. Il apparait que les mailles ne
sont pas "carrées" mais polyédriques, seule
forme leur permettant de s'inscrire en continuité sur
toute l'étendue des secteurs.
Considérées individuellement,
elles présentent six côtés : deux basaux, proximal
et distal par rapport au moyeu, faisant partie du fil spiral ou spire
provisoire ; deux latéraux appartenant aux radii ; deux plus
denses , trés courts et trés blancs en position
"angulaire" et qui correspondent aux jonctions rayons-spire provisoire,
formées par la glue des glandes piriformes (b) à petit
collet |
3 -
Cyrtophora
citricola encore installée à Colombiers (34440)(suite) en plein milieu urbain où
entretemps, elle a tissé un chapelet de cocons et donné
naissance à des jeunes

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Fig.93
- Aurait
été la Fig.71 b dans les pages principales. Cadre urbain
( place du
Millénaire en Octobre 2024). A , abri de car -B, boite à
lettres -CC, file de cocons non encore tissés
précédemment- Cy, araignée - D, débris
végétaux et de proies.
Destruction humaine à la fin Octobre
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4 - Toile orbiculaire d' une
autre
Aranéide, Araneus diadematus,
installée à proximité de l'une des Cyrtophora dans le jardin de A. L.

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Fig.94
et 95 -
Il s'agit
d'une "Epeire diadème"en
vue dorsale
installée au-dessous de la "Cyrtophore n°2" entre le
Genévrier et des Mahonia, , sur le moyeu de sa toile orbiculaire
verticale. Cette dernière est pourvue d'un nombre réduit
de radii, donc de secteurs, et de tours de fil spiral gluant capteur. A
gauche, photo normale, et à droite, en lumière
négative pour souligner
les fil.s
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5 - Toile de Cyrtophora installée dans
une haie de Thuyas où elle surmonte la construction d'une toute
autre Araneide
(jardin de A.L.).

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Fig.96 - Toile orbiculaire d' Araneus
diadematus (Epeire
diadème) (Ar) insérée
sur celle d'une Cyrtophora (Cy)
dans
une haie de Thuyas
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Fig.97 - Mêmes toiles, détails.
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| Ar, toile de l'Epeire ; F, fils suspenseurs
de la toile de Cyrtophore ; N, sa nappe à mailles "carrées". |
6 - Cyrtophore "n°1", jardin de
A.L.

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Fig.98 - "Cyrtophore
n°1"
Colombiers Jardin A.L. entre Genévrier et Murier
platane, toile à contrejour
illluminée par le soleil
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7 - Cyrtophore " n° 2", jardin de A.L. : diverses vues de l'Araignée, de
sa toile et des cocons

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Fig.99 -
"Cyrtophore
n°2" Colombiers
Jardin A.L. entre Genévrier et Mahonia,
toile en vue globale, avant le tissage progressif de ses nombreux
cocons.
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Cy,
araignée -N, nappe - Ri, réseau inférieur - Rs,
réseau supérieur
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Fig.100 - "Cyrtophore n°2"
Colombiers Jardin A.L. entre Genévrier et Mahonia,
toile en vue globale, avec deux nappes et un long chapelet de 8 cocons
d'où sortent les jeunes
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Fig.
101- Détail de la figure précédente. Les deux
nappes
superposées sont bien visibles
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CC, chapelet de cocons - Cy,
araignée avec une proie -J, jeunes - M, mailles carrées
bien
visibles sur une deuxième nappe - N, nappe
supérieure initiale - P, proie emmaillotée de soie - Rs,
réseau supérieur.
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8- Cyrtophore "n° 3", jardin de A.L. : vue de l'Araignée et de
son unique cocon. Il n'y en aura pas d'autres.

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Fig.102 - "Cyrtophore n°3"
Colombiers Jardin A.L. entre Genévrier et
Camélia. Femelle , en vue dorso-latérale gauche sous un cocon plan-convexe
qui est resté unique.
Livrée
noir
anthracite avec
des taches
blanches incurvées sur les tubercules dorsaux.
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9- Toile "mère" supportant
celles de nombreuses jeunes
et évoquant un "lustre" brillant au soleil
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Fig.103 - Ensemble d'une grande toile
mère constellée par les petits édifices des jeunes
et rappelant un "lustre" suspendu dans la végétation
d'une haie
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Fig.104- La même,
détaillée : N, nappe de la Cyrtophore fondatrice ; T,
toiles des jeunes
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Fig.105 - Autre vue du
même édifice
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10 - Toile simple, sans
cocon, dans le voisinage

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Fig.106 - Toile voisine
élémentaire
où la Cyrtophore (C) est repérable sous sa nappe.
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Fig.107 - Détails de cette
même
araignée (vue postérieure) et de sa toile avec la nappe
à maille "carrées".
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11 - Evolution de la toile en "lustre"
précédente, après disparition hivernale des
araignées, probablement abritées dans la
végétation

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t
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| Fig.108 et
Fig.109 - Ce que
le "lustre", surchargé de débris
végétaux, est devenu ultérieurement, à Noel
2024 : aspect d'un vieux filet de pêche haut d'environ
1m,50, suspendu aux arbustes et
incurvé à droite par le grand
vent qui est habituel dans notre région (Biterrois). |
12 - Retour
estival sur une autre araignée du jardin : "Cyrtophore n°4".

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| Fig.110 "Cyrtophore n°4" Toile avant le tissage des
cocons, détail |
| Cy, araignée en vue latérale
gauche ; R, retraite végétale en auvent ; Rs, réseau supérieur de
la toile |

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Fig.111 -Aout 2024 - Toile
de
"Cyrtophore
n°4" aprés
la construction de cocons.
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Fig.112
-
Aout 2024 - Toile de
"Cyrtophore n°4" à l'éclosion des
cocons |
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CC,
cocons un chapelet ;Cy, araignée ; J, jeunes s'échappant
de cocons ; N, nappe de la toile avec des mailles "carrées"
perceptibles( M) ; R, retraite
végétale en auvent
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Fig.113 - Détail de la
précédente
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| CC,
cocons un chapelet ;Cy, araignée ; J, jeunes s'échappant
de cocons ; M, mailles
"carrées"
perceptibles dans la nappe ;
R, retraite
végétale en auvent
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Fig.114 - LA DERNIERE DES
CYRTOPHORES ADULTES
"Cyrtophore
n°4"(Cy), encore
vivante sur sa toile, le 1er Décembre 2024
Cy,
araignée en vue postérieure ; N, nappe de la
toile ; R, retraite
végétale en auvent
; Ri, réseau inférieur ; Rs, réseau
supérieur.
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Fig.115
- LA
DERNIERE DES CYRTOPHORES ADULTES
"Cyrtophore
n°4" (Cy), encore
vivante sur sa toile, le 1er Décembre 2024
Détail de la précédente
: les mailles "carrées" sont encore bien visibles dans la nappe (N), ainsi que des
vestiges de cocons contre la retraite (R)
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| Fig.116
et 117 - "Cyrtophore
n°4" étant morte quelques
jours après, voici la toile au 23 Décembre 2024 :
encombrée par des débris végétaux et
à nappe dégradée sous l'action du vent, elle
conserve encore des fils de suspension et la retraite avec des cocons
reconnaissables. |
| Cc, cocons -
F, fils tenseurs - N, nappe - R, retraite de feuilles mortes. |
13 - Un bon matin de la fin
Décembre,un "arbre de Noël" insolite est apparu
dans la contre-haie,
tout scintillant de petites cupules qu'emperlait la rosée.
Il s'agissait d'un ensemble de toiles d'hivernage construites par de
trés jeunes Cyrtophores
sur un
Céanothe (Rhamnaceae) où elles étaient,
jusqu'alors, passées inaperçues.

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Fig.118
- Ensemble
de toiles emperlées de rosée - 26 Décembre 2024.
Sur un Ceanothus
En haut et au centre, orbe d' Araneus
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Fig.119 et Fig.120
- Toiles
d'hivernage emperlées de rosée - 26
Décembre 2024
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Fig.121
- Détail
des précédentes
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14 - En Juin 2025, les Cyrtophores se
manifestent à
nouveau dans le même jardin, encore sur le Ceanothe.
Elles sont donc définitivement présentes.

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Fig.122 - Ensemble de
toiles
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Fig.123 - Détail de
la figure
précédente
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Fig.124
- Femelle
se nourrissant d'une proie.
Vue dorso-latérale gauche.
Détails
: tubercules terminaux
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Fig.125 - Autre femelle à
livrée
jaune-verdâtre, vue latérale droite.
Détails : poils blancs.
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Fig.126
- La
même en vue latérale gauche.
Détails : filières |
15 - Fin Juin
2025, la descendance est assurée
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Fig.127 - Les 24 et 25 Juin 2025,
tissage de deux (premiers) cocons ovigères contenant les pontes
par une autre femelle du voisinage (livrée noir foncé et
blanche)
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16 - Et avant de terminer,toujours dans le jardin de l'auteur, une grande pondeuse établie depuis Avril 2025 devant .....sa cuisine.

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Fig.
128- Deux cocons au début Juillet 2025. L'araignée est
visible en bas et à gauche. Arrière plan : Lierre.
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Fig. 129 - Six cocons à la
mi-Juillet.
Araignée au-dessous du chapelet.
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Fig.130 - Sept cocons à la fin Juillet. Des jeunes sont dispersés à
leur surface.
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Fig 131-Neuf cocons à la mi-Aout.
Araignée au-dessous du dernier.
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Fig.132 -Dix cocons à la fin-Aout.
Araignée contre le dernier.
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Fig. 133 -Les mêmes le 31 Aout.
Araignée en bas et à gauche, sous la nappe.
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Cette remarquable quantité de cocons tissés par une
même femelle pondeuse surpasse celles que l'auteur a pu
observer en milieu tropical, aux Seychelles par exemple
(Fig.
134 : Fig.8
de - Cyrtophora citricola )
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17
- Nous voici
enfin arrivés en Juin 2026. Cyrtophora
est toujours présente dans le Biterrois, notamment à
Cébazan où Francis
Marcou a, pour la première fois, observé et
photographié des mâles
ainsi
qu'à
Colombiers où elle s'est même établie sur des
Yuccas au sein de la
célèbre polyclinique Causse (réputation mondiale
en cophochirurgie et autres disciplines. PDG Roger Authier).
| Cébazan : Mâles de Cyrtophora citricola ( © photos
F.Marcou ) |

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Fig.135 - Mâle subadulte, vue ventrale
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Fig.136
- Autre mâle, adulte, vue latéro-ventrale droite |
Fig.137
- Le même, vue latéro-ventrale gauche |

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Fig.138- Autre mâle
dévorant un puceron, vue antéro-ventrale.
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Colombiers
: Toiles de Cyrtophora
sur des Yuccas
dans un cour intérieure de la Clinique Causse
( © photos A.Lopez, ancien
médecin et chercheur dans cet établissement )
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Figs. 139 et
140 - Yuccas et ensemble de toiles dont une (T) particulièrement
reconnaissable. Photographiés à travers des vitrages
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REFERENCE BIBLIOGRAPHIQUE
Lopez, A. avec J.Kovoor,
1982 - Anatomie et
histologie des glandes séricigènes des Cyrtophora (Araneae,
Araneidae) : affinités et
corrélations
avec
la
structure et la composition de la toile. Revue Arachnologique, vol. 4, p. 1-21.
FIN
Cyrtophora_citricola.html